An Exploration of Abstraction at the Centre Pompidou

by kbarulich

Vassily Kandinsky, Jaune-Rouge-Bleu, 1925

Dans ce tableau abstrait, on peut seulement voir des formes. Il est composé de beaucoup de formes géométriques et des lignes.  La grande forme d’un rectangle jaune à gauche, les deux éléments rectangulaires qui se croisent au centre, et la grande cercle bleu à droite montrer les trois couleurs primaires. Ces éléments principaux sont accompagnés des autres formes. Il y a beaucoup de lignes en noirs d’une variété d’épaisseur. Quelques lignes sont parfaitement droites, comme ils ont été dessinés avec une règle. Il y a aussi des lignes horizontales, verticales, diagonales, courbés, courbé « libres », et courbés ondulées ou oscillantes. Au gauche, il y a le forme d’un tete en profile créent par les lignes et une cercle pour l’œil. Il y a trois  cercles parfaits en noirs qui ont des cercles de couleurs autours d’elles. Il y a trois carrés qui ont plus de carrés dans leurs intérieurs. Deux sur trois ont des carrés colorés et les couleurs ne semblent pas d’être dans un ordre particulier. Dans la partie jaune, il y a plus des bruns profonds, du rouge virant au bleu, au violet et au noir. L’impression générale du tableau est de la tension entre les deux côtés, mais aussi de l’équilibre des choses en opposantes. (Pompidou, 1998)

Jaune – Rouge – Bleu est une grande toile peinte en huile. Cette peinture est en forme rectangulaire aux dimensions parfaites : le « divine proportion ». (Pompidou) Elle est divisé en trois sections, nommant par le titre. Ces trois sections de couleurs primaires fassent deux centres, une chose que Kandinsky a fait souvent. Le rectangle jaune et le cercle bleu sont les deux centres et les deux points focales. Il ya une division entre la cote droite et la coté gauche. Dans la parie jaune on se trouve plus d’ordre avec les lignes géométriques. La partie droite a plus des formes libres. Aussi les couleurs à gauche sont plus claires que les couleurs à droit. (Taschen, p.145)

Il n’y a pas de perspective dans cette peinture. Kandinsky ne fait pas un point de fuite et toutes les formes sont ramènent directement au surface. Les coups de pinceaux sont un peu visibles.

Même si cette peinture est composée de trois éléments majeurs en les couleurs primaires, les couleurs secondaires comme le vert, l’orange, et le violet, se complètent leurs couleurs primaires. Il n’y a pas de vraie figuration dans cette peinture, donc il n’y a pas des couleurs arbitraires. Si la partie jaune est une tete, toutes les couleurs qui le se composé sont arbitraires. (Pomidou)

Dans son livre Du spirituel dan l’art, Kandinsky décrit le regarde de la couleur comme une doublé effet. Premièrement, il y a un effet purement physique de l’œil qui peut provoque du plaisir. Il y a aussi un effet plus profonde, ou la couleur peut faire un « résonance intérieure » dans l’ame. Quand nous voyons une couleur seule, nous regardons la chaleur ou la froideur du ton coloré, et la clarté ou l’obscurité. La chaleur est associe au jaune et la froideur au bleu ; ils forment une contraste dynamique. Le jaune semble de bouger vers nous et le bleu semble de s’éloigner. Le jaune est terrestre, associe à la violence. Dans l’autre cote, le bleu est céleste, associe au calme. Le mélangé de les deux, le vert, fait le calme totale et l’immobilité. Il y a aussi un contraste sur le noir et le blanc, concernant la clarté et l’obscurité. Chez Kandinsky, le rouge est une couleur chaude et vivante. Il s’agit de le mouvement et l’agitation. Mélangé avec des autres couleurs, il crée les couleurs secondaires. Le brun, jaune et noir, est dur ; l’orange possède un mouvement d’irradiation et le violet est un rouge plus froid. (Kandinsky, 1989)

Dans Jaune-Rouge-Bleu, la théorie de la couleur est bien appliquée. Le jaune chaud et le bleu stable sont en opposés. Le jaune semble de continuer au delà du tableau dans ce forme de nouages. Le cercle bleu semble plus détaché du fond jaune et entre les deux polarités, il y a une multiplicité des formes. Cette peinture abstraite peut représenter un soleil et une lune par les parties jaune et bleu. Les couleurs opposées sont comme le jour et nuit. (Pompidou)

La peinture Jaune-rouge-bleu marque un développement signifiant de la carrière de Kandinsky et l’histoire d’art moderne. La carrière de Kandinsky est caractérisée par un mouvement progressif vers l’expression abstraite. Jaune-rouge-bleu est clairement un exemple du style abstrait de Kandinsky et la peinture représente un achèvement signifiant du développement de l’abstraction, dans la carrière de Kandinsky lui-même et également dans la progression générale de l’art moderne. De plus, l’œuvre exemplifie les liens entre Kandinsky et un mouvement de l’art et de l’architecture moderniste du Bauhaus et la musique de Arnold Schonberg, qui sont parmi tendances les plus remarquables de la première moitié du vingtième siècle.

Quand Kandinsky peint Jaune-rouge-bleu en 1925, il est au beau milieu des expériences artistiques et abstraites. Pourtant, l’œuvre montre que le style de Kandinsky change définitivement du début de sa carrière. Kandinsky, né à Moscou en 1866, commence à étudier l’art à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris après qu’il abandonne ses études de droit. Il ne commence pas comme peintre abstrait ; ses premiers œuvres ne suggèrent pas qu’il serait considéré un jour « le fondateur de l’abstraction ». Au début, il est influencé principalement par les impressionnistes, les artistes les plus radicaux de la fin du dix-neuvième siècle. Kandinsky raconte que la peinture « Les Meules de foin (1890) » de Monet l’émeuve et que c’était une de ses premières inspirations. De fait, les premiers œuvres de Kandinsky rassemblent Monet et les impressionnistes ; il peint des paysages colorés vivement qui ont une image floue du style de Monet. Ses gros coups de pinceaux rassemblent Van Gogh et ses scènes, qui sont souvent des paysages exotiques, peuvent suggérer Gauguin. Le style de Kandinsky change progressivement pendant sa carrière; le détail de ses paysages devient plus simple. A partir des années 1920, il réduit ses peintures aux éléments les plus fondamentaux de la peinture, la couleur et la forme. Jaune-Rouge-Bleu, comme une peinture caractéristique de l’abstraction de Kandinsky, définie les idées qui va inspirer l’œuvre de Kandinsky jusqu’à la fin de sa vie. Après cette période, il continue à faire des expériences de plus en plus radicales, en cherchant le rapport fondamental entre la couleur et la forme.

La peinture Jaune-rouge-bleu corresponde à un moment spécifique de la carrière de Kandinsky. Quand il peint Jaune-rouge-bleu, il vient de recevoir un poste à l’école de Bauhaus, le centre de ce mouvement de l’art et de l’architecture moderne. Le Bauhaus, sous la direction de l’architecte Walter Gropius, essaie de trouver un style simple et minimaliste de l’architecture et d’enseigner ses principes d’une manière pratique. Selon Gropius, l’architecture doit être caractérisée par la rationalité, et les étudiants doivent apprendre la connaissance d’un artisan. Kandinsky essaie également de réduire les principes d’art aux éléments les plus fondamentaux. Quand il enseigne à Bauhaus, il développe une théorie de forme et de couleur qui reflète ce but de simplicité. Il découvre que les trois couleurs primaires, le jaune, le rouge, et le bleu, correspondent avec un triangle, un carré, et un cercle, les formes les plus simples. La théorie de couleur est aussi liée à ses idées sur le spiritualisme de l’art ; les aspects les plus fondamentaux d’une peinture défient le sens profond et spirituel de l’art. Cet œuvre est une représentation évidente de sa théorie de couleur, fondé sur un triangle jaune, un carré rouge, et un cercle bleu. La peinture est considérée comme un œuvre du mouvement Bauhaus et corresponde ainsi à une période spécifique de la carrière de Kandinsky.

L’œuvre Jaune-rouge-bleu est aussi signifiant dans l’histoire d’art. La peinture marque un achèvement artistique pour Kandinsky et un développement unique de l’histoire d’art. Comme œuvre n’est pas de tout figuratif, la peinture marque le début d’un mouvement nouveau et révolutionnaire. La théorie de couleur de Jaune-rouge-bleu indique l’apogée d’un change historique dans la peinture. Avec le mouvement du romanticisme et les peintres impressionnistes, la couleur joue un rôle plus important vis-à-vis le dessin. Dans cette peinture, le dessin a essentiellement disparu et il ne reste que les formes et les couleurs simples. Donc, la peinture représente au même temps un développement radical et une partie d’une progression logique dans l’histoire d’art.

La peinture Jaune-rouge-bleu démontre le rapport entre le style abstrait de Kandinsky et le développement de la musique moderne. Il est clair que Kandinsky est influencé par la musique chromatique du compositeur Arnold Schonberg. Schonberg est un des compositeurs les plus importants et radicaux du vingtième siècle, et il correspond avec Kandinsky. Schonberg invente le dodécaphonisme, un système de composition musicale où chaque ton de la gamme chromatique a la même importance. Ce système abolit toutes les règles de la musique classique. En effet, Kandinsky fait la même chose avec l’art abstrait et sa théorie de couleur, où les couleurs perdent leur signification traditionnelle et représentative. Jaune-rouge-bleu montre un type d’absurdité et désaccord qui est semblable à la musique de Schonberg. Le dodécaphonisme réduit les compositions aux tons égaux qui sont comme les « couleurs de musique ». Les artistes, écrivains, et compositeurs modernes cherchent tous à abandonner les conventions traditionnelles et réduire l’art aux éléments fondamentaux. Jaune-rouge-bleu, qui exemplifie la théorie de couleur de Kandinsky, montre son rapport avec Schonberg et un mouvement plus général de l’art moderne.

L’œuvre Jaune-rouge-bleu et l’abstraction de Kandinsky a également une influence sur le développement de l’art moderne au vingtième siècle. Comme un des premiers artistes qui peint dans un style qui n’est point figuratif, Kandinsky inspire une génération des peintres abstraits. L’art du vingtième siècle est caractérise par l’abstraction et les expériences de forme et de couleur, comme ceux que Kandinsky fait avec Jaune-rouge-bleu. Kandinsky arrête de représenter des figures réelles et libère les artistes qui viennent après de ce devoir ; cette contribution définie l’idée que l’art n’est qu’une expérience de forme et de couleur.

Bibliographie

1. Centre Pompidou. « Vassily Kandinsky : Rouge-Jaune-Bleu (1925), Pistes pédagogiques », www.centrepompidou.fr/education

2. Fischert, Hartwig and Sean Rainbird, eds. Kandinsky: The path to abstraction. Tate Publishing

3. Friedel, Helmut et Annegret Hoberg. Kandinsky. Citadelles Mazenod, 2009.

4. Gropius, Walter. The New Architecture and the Bauhaus. 1955

5. Kandinsky, Wassily. Du spirituel dans l’art, éd. Denoel, 1989.

6. Kandinsky collections du Centre Georges Pompidou, Musée national d’art moderne. Paris, 1998

7. Kandinsky : The Development of an Abstract Style. Rose-Carol Washtong Long, Oxford Studies in the History of Art and Architecture

8. Kandinsky. Editions du Centre Pompidou, Centre national d’art et de culture. Paris, 2009

9. Kandinsky 25. Benefikt Taschen GmbH, 2007.

10. Restany, Pierre. La grande histoire de la peinture moderne : de l’invention de l’abstraction au surréalisme (1910-1930). Editions d’art Albert Skira, 1982.

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